Xalima.com
Xalima The Web   Google
 Faites de Xalima votre page d'accueil  Favoris  Recommandez-nous  Pub      

Comment faire de la publicité sur xalima.com ?

Xalima.com > Discours de Sarkozy à Dakar Reactions des intellectuels Dossier realisé (...) > Quand Sarkozy insulte l’Afrique à partir de Dakar par Katy Cissé (...)

E-Mail This StoryE-Mail This StoryVersion imprimable Version

Quand Sarkozy insulte l’Afrique à partir de Dakar par Katy Cissé Wone

Quand Nicolas Sarkozy, fils d’émigrés hongrois, naturalisé français, accède à la magistrature suprême en France, l’homme, dont on espérait au moins une (...)


Abdoulaye Wade Vs Jacques Diouf Abdoulaye Wade Vs Jacques Diouf
Culture Culture
Economie Economie
Education Education
Elections Elections
Environnement Environnement
Faits Divers Faits Divers
Humour Humour
Immigration Emigration Immigration Emigration
International Anglais International Anglais
International Francais International Francais
LIVE EVENTS LIVE EVENTS
Musique Musique
Politique Politique
PRESSE PRESSE
Religions Religions
Reportage Reportage
Santé Santé
Science et Technologie Science et Technologie
Société Société
Sports Sports
VIDEOS VIDEOS
Chroniques Chroniques
Contributions Contributions
Dossiers Dossiers
GRAND ORAL AVEC ADAMA DIOUF GRAND ORAL AVEC ADAMA DIOUF
Videos Videos
Radios Radios

DOSSIER DU MOIS
Dossier du mois
Mody Niang critique l’ouvrage de wade : "une vie pour l’Afrique

Notes de lecture de Une vie pour l’Afrique de Me Wade
A la (re)découverte de Me Wade (suite)
Randonnée à travers les plis et replis du livre-entretiens de Me Wade (suite)


CHRONIQUES XALIMA

Akody

Une sénégalaise assassinée à Lyon : Ce n’est que de la bêtise humaine
Il y a une semaine, à Annecy, à un peu plus d’une heure de route de Lyon, une jeune femme d’origine sénégalaise, âgée de 28 ans et enceinte de cinq (...)

Alluvions...La Chronique Culturelle d’ Amadou Gueye Ngom


Ce que je crois

Les Complexés sénégalais s’invitent à la convention des démocrates par Adama DIOUF
Nos politiciens, de quel bord qu’ils se trouvent, au pouvoir ou en opposition, sont des complexés, ils sont les plus complexés au monde. Ils (...)

Chronique de Maya

2007 : entre symbolisme et avertissement par Mayacine
2007, xalima inaugurait un nouveau portail : celui qu’il garde encore. C’était certes signe d’évolution mais ce geste affichait clairement nos (...)

Entrelignes

PANIQUE À BORD par Nelson SAMORY
Les assises nationales sont une bonne trouvaille en ce qu’elles permettent au pays réel de débattre. Mais encore, elles donnent le sentiment aux (...)

Fibre Patriotique

Le vase suinte par Fatou DIOP
Chose promise, chose faite. Farba Senghor peut se glorifier d’avoir respecté sa parole ou tout au moins de l’avoir fait respectée. Il avait menacé de (...)

Flip Flap de Amadoo


ICONE

Le tour du monde de Maty 3 pommes
« Emigré Double Face » est une nouvelle émission de Maty 3 Pommes sur la 2STV, consacrée aux émigrés sénégalais et africains de manière générale. Pour le (...)

Radar de Lodj

Mbégane Ndour, un soldat de la cause africaine.
Le rappeurMbégane Ndour, ancien membre du groupe Djolof, revient en force avec son nouvel opus Jaam. En compagnie d’Hakim, un monstre de la (...)

Sans Detours


NEWSLETTER
Subscribe to newsletter:





XALIMA GALERIES PHOTOS

y1pS13n4uwGv1HzgB6C1XDTySFzGd44gFe5u2pyE2YYWK1TKDGcyTbhS0Lw5xwSenrf.jpg
souca1.jpg
massaro.jpg
MAC_CELEBRATE_HIS_GOAL.jpg
MAC_PROFILE.jpg
1959846863_small_1.jpg
N_D.bmp
na.bmp
nar.bmp
nar_diop.bmp
diop.bmp
picture102.jpg

Météo
Local Weather
(Enter Zip or City or ICAO):



PARTENAIRES
Couric & Co.



Webmaster Xalima.com, samedi 1er septembre 2007



QU'EN PENSEZ VOUS?




Quand Nicolas Sarkozy, fils d’émigrés hongrois, naturalisé français, accède à la magistrature suprême en France, l’homme, dont on espérait au moins une démarche de rupture dans les relations entre la France et l’Afrique, annonce la couleur en disant : ‘Je veux lancer à tous les Africains un appel fraternel pour leur dire que nous voulons les aider à vaincre la maladie, la famine et la pauvreté et à vivre en paix. Je veux leur dire que nous déciderons ensemble d’une politique d’immigration maîtrisée et d’une politique de développement ambitieuse’.

Oui déjà, il s’adressait à nous comme à des mendiants et des malades qui trouvent pourtant l’énergie de se livrer à leur sport favori, la violence. L’Afrique qui se bat, qui performe, qui réalise des pas, qui est en marche dans un rapport à la modernité en construction quotidienne, l’Afrique des Africains qui créent et qui refusent la fatalité ; cette Afrique et ces Africains là ne l’intéressent pas. Sous cet aspect, point de rupture. Et ce jeudi 26 juillet 2007, dans une audace relevée d’un cran, le président Nicolas Sarkozy aura déployé dans toute sa hideur l’architecture de sa pensée sur l’Afrique et les Africains à l’université de Dakar en ce haut lieu du savoir et de l’intelligence ; voudrait-il que son discours ne souffrît d’aucune équivoque qu’il ne s’y serait pas pris autrement. Mais la question qui taraude l’esprit est la suivante : comment en sommes-nous arrivés là ? Qu´est-ce qui, venant de nous, autorise un président français à s’adresser à nous en des termes aussi 
adants et avec une sérénité aussi parfaite ?

Ce tableau était d’autant plus irréaliste que le stoïcisme et le calme de l’auditoire n’avait d’égale que la gravité de l’insulte et du mensonge. Il ne s’en est pas trouvé un pour protester ouvertement, se lever, quitter la salle et tourner tout simplement le dos à Sarkozy. En 2007, face à des Etats Africains devenus souverains pour la plupart depuis bientôt 50 ans, comment en est-on arrivé à passer d’une situation où les anciens maîtres, après des siècles de domination et de relations heurtées, ont instauré face à la résistance des dominés, un climat officiel, certes hypocrite et intéressé mais empreint de civilités, à une situation où l’on ne prend même plus de gants ; il est essentiel pour nous de savoir, pourquoi, tombant les masques, on ne se gêne plus pour faire ressurgir les vieux démons de la suprématie d’un modèle occidental sur les sociétés africaines ‘arriérées’. Oui, de ce point de vue, il y a rupture dans la manière d’humilier publiquement l’Afrique ; il y a rupture dans la manière d’assumer ouvertement envers l’Afrique des positions intolérables. C’est dans l’air du temps que de dégrader et d’insulter ouvertement l’Afrique ; d’ailleurs, ceux qui le font, à l’instar de Stephen Smith, sont primés.

Avec Sarkozy, Gobineau est remis au goût du jour et le mythe du nègre bon sauvage qui transpire à grosses gouttes de tout son discours n’est rien d’autre que du racisme. (….) ‘L’homme africain est aussi logique et raisonnable que l’homme européen’ : bo nne nouvelle !! Réaffirmer ce truisme relève tout simplement de la provocation. Mais il est finalement bon que les choses soient enfin claires entre la France et l’Afrique. Il est donc important que nous en tirions toutes les conséquences et qu’enfin, nous commencions à dissocier ce qui est acceptable de ce qui ne l’est pas.

Peut-on imaginer un seul instant qu’un président d’un pays d’Afrique soit invité à s’adresser à l’Europe à partir de la prestigieuse Sorbonne et que, sûr de son bon droit, il assène ses vérités aux communautés européennes en leur reprochant, par exemple, d’être matérialistes, individualistes, athées, inhumaines, décadentes et d’avoir des mœurs débridées ? Ce n’est même pas imaginable n’est-ce pas ? Pourquoi est-ce si facilement réalisable quand il s’agit de l’Afrique ?

L’autre aspect qui ne peut manquer d’être questionné est le sens et la sincérité de la présence de représentants des minorités dans un environnement gouvernemental et présidentiel où, manifestement, leurs communautés d’origine et d’appartenance sont vues à travers des clichés réducteurs et d’un autre âge. Je pense bien sûr à la jeune Rama Yade et à d’autres. Gare à la tentation de trop vouloir faire ses preuves pour démentir des préjugés tenaces dans un tel environnement. De quels jeunes qui se sont haïs et combattus parle Sarkozy ? Où sont ces jeunes africains haineux dont il parle ? La jeunesse africaine n’est pas prostrée et à genoux dans l´attente d´on ne sait quel Messie. Il y a bien longtemps que l’enfant noir de Camara Laye s’est mis debout avec courage et sans complexe. La jeunesse africaine, Sarkozy, écoutez la composer et asséner ses magnifiques couplets de Rap subversif ; elle n’est pas nostalgique d’un passé mythique. C’est au contraire elle qui, le plus souvent, ose dénoncer et défier les pouvoirs impopulaires que vos puissances d’argent soutiennent.

Regardez-la vivre car elle à l’œil lucidement posé sur les réalités. Combien de jeunes en Afrique, braves, courageux se lèvent tous les matins pour aller à l’assaut du quotidien qui offre les allures d’un véritable fort inexpugnable ? Ils ne se reconnaissent pas dans votre discours, Sarkozy. Combien d’Africains, honnêtes, intègres, se battent contre des systèmes impopulaires que vous-même contribuez à maintenir en vie.

Non, la jeunesse africaine est non pas haineuse, mais positivement subversive, rebelle et porteuse de vie comme toutes les jeunesses du monde. Elle est plurielle, elle est en Afrique, elle est aux quatre coins du monde aux prises avec les desideratas de l’universel ; elle est dans les meilleures écoles, elle est au chômage, elle performe avec plein d’ambitions, elle évolue avec ses forces et ses faiblesses, bref elle est vivante et résolument tournée vers l’avenir. En réalité, Sarkozy et avec lui une certaine France ont une peur avérée de la jeune racaille africaine qu’il faut surtout parquer dans l’enclos continental ; alors, on tente aussi dans ce discours de l’amadouer maladroitement pour mieux l’empêcher de partir.

Sur les 450 millions de jeunes Africains, combien sont en Europe ou se jettent à la mer ? Il ne s’agit pas de minimiser un phénomène douloureux, qui interpelle la conscience du monde, mais surtout celle de nos dirigeants. On ne peut dire pour autant que la jeunesse africaine est massée aux portes de l’Europe, armée de béliers et prête à forcer le passage.

La solidarité africaine ne serait que du leurre pour Sarkozy puisque ce sont des Africains qui vendaient les leurs : pourtant, ce n’est pas à la France qui a connu l’Occupation que nous allons apprendre que les traîtres et les collabos existent partout, même si leurs visages peuvent être différents.

Le paysan africain, nègre primitif, immobile et statique, ignorant l’angoisse philosophique du questionnement et de la quête d’un avenir meilleur répèterait les mêmes gestes depuis la nuit des temps ; et pourtant, le peu qu’il produit est sacrifié aux accords de l’Omc ; il est concurrencé de manière impitoyable sur son propre sol par des produits cultivés par les paysans occidentaux ; quelle injuste aberration !!! ‘La civilisation musulmane, la chrétienté, la colonisation au-delà des crimes et des fautes, ont ouvert les cœurs et les mentalités africaines à l’universel et à l’histoire’, dit encore Sarkozy. Comme si l’Afrique n’est que vieilles traditions et que sans la colonisation et sa mission évangélisatrice et l’apport de l’islam, ce continent serait encore au stade primitif puisque habité par des hommes et des femmes incapables de mouvement historique. A écouter Sarkozy, on croirait que nous sommes encore tous dans les forêts et les brousses alors que des millions d’Africains martèlent aussi le macadam ; et que la culture urbaine imprime ses marques à l’Africain moderne, avec un rapport réel à la modernité, modernité non pas en tant que référentiel occidental, mais comprise comme l’intelligence de vivre en accord avec soi-même, ses traditions et son temps.

Si la France n’a pas oublié le sang africain versé pour sa liberté, pourquoi continue-t-elle à humilier ceux qui se sont battus pour elle et qui font l’amère expérience de l’ingratitude et de l’injustice, en percevant des pensions misérables comparées à celles de leurs compagnons d’armes français ? Pourtan,t la nationalité n’était pas invoquée sur le champ de bataille.

Le discours de Sarkozy, paradoxal, décousu, d’un autre âge, et fait de styles contradictoires avec force brouillages, a consisté en une méthode éculée servie à dessein à ce que l’on considère comme la naïveté légendaire des grands enfants que sont les Africains : les encenser pour mieux les humilier. Cela a rendu ce discours d’autant plus insupportable ; et il aurait pu nous épargner les quelques éloges à l’homo africanus qui n’ont eu d’autre effet que d’amplifier le véritable sens de sa parole : dire à l’Afrique qu’elle est attardée et entièrement responsable de ses errements.

Que l’on ne nous serve surtout pas des arguments du style : Sarkozy est pardonnable du fait de sa propre trajectoire et de sa jeunesse pour excuser ce qui paraît comme l’inculture d’un homme qui préside aux destinées d’un pays comme la France. Parce que Sarkozy est tout à fait au courant que la main de l’étranger est souvent bien engluée dans les conflits, guerres et génocides en Afrique. L’illustration la plus douloureuse est le génocide rwandais qui n’a pas fini de livrer tous ses secrets sur l’implication directe de la France. Beaucoup de conflits en Afrique éclatent dans des zones à forte richesses naturelles (pétrole, diamant, etc)… ou alors dans des espaces géostratégiques importants pour les puissances étrangères, qui suscitent ainsi leurs sanglants appétits. L’attrait des ressources naturelles met en collusion des Etats occidentaux, des firmes privées de mercenaires, des trafiquants de diamants et de pierres précieuses de toutes sortes, des réseaux de drogue et de blanchiment d’argent de l’Europe de l’Est, de l’Ouest, du Moyen Orient et de l’Afrique du Sud. Ceci est parfaitement illustré par les conflits de la Mano River (Liberia, Guinée, Sierra Leone) et de la région des Grands Lacs. Le redéploiement des cartels internationaux de drogue en Afrique de l’Ouest a récemment amené le président Nino Vieyra de Guinée-Bissau à lancer un appel pour faire barrage à leur pénétration tentaculaire. La saisie récente de quantités record de cocaïne au Sénégal confirme cette tendance.

Dans un tel contexte, le défi pour l’Afrique d’aujourd’hui n’est pas de se prévaloir d´un passé glorieux, mais de bâtir des démocraties solides et de mener à bon port des Etats-Nations aux trajectoires tourmentées certes, mais porteuses de mouvements ; le défi, c’est de desserrer l’étau d’une mondialisation dans laquelle l’enserrent des pays comme la France. Oui, le défi pour l’Afrique c’est aussi de convoquer son passé ; oui ce passé à la fois ancestral, récent et présent qu’il faut au contraire enseigner ; il faut en parler et l’ancrer dans nos esprits afin que, solidement plantés sur nos pieds, nous prenions à bras le corps le projet de mener notre histoire propre en harmonie avec le reste du monde, en mettant fin à la condescendance et au paternalisme. Contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, l’Afrique est bel et bien présente dans les différentes séquences de l’histoire de l’humanité et en particulier dans celle qui se dessine sous nos yeux.

Convoquer le passé pour comprendre le présent n’a rien à voir avec la nostalgie des temps anciens ; ce passé est déterminant dans la situation actuelle de l’Afrique, n’en déplaise à ceux qui veulent nous amener à en faire table rase. Ils veulent nous inculquer le complexe de notre passé et porter sur nos seules épaules des destructions qu’ils ont causées et qui explique en grande partie la situation actuelle de l’Afrique. Le défi pour l’Afrique est d’opérer une rupture dans la manière de faire avec les pays développés, particulièrement avec les anciennes puissances coloniales. Le défi pour l’Afrique, c’est de mettre fin à une relation amoureuse vampirique (vampirisatrice ?) et asphyxiante avec ses amis d’Occident.

Las de toute diversion, il est important que tous les Africains sachent ce qui s’est réellement passé en Sierra Léone, au Liberia, au Zaïre, au Rwanda.

Partout où des guerres éclatent sur le continent, ils doivent en être informés au-delà de ce que les médias occidentaux en disent. Le défi pour l’Afrique, c’est aussi de donner une image d’elle-même dans sa globalité, car à côté des images négatives et hideuses, existent de belles pages de l’histoire contemporaine africaine. Oui, pour parler comme ce vieux syndicaliste nigérian rencontré récemment à Accra et aux idées si fraîches et courageuses, il nous faut déconstruire le projet idéologique qui sert de soubassement au complot médiatique occidental sur l’Afrique ; l’idée de créer un Al-jazeera africain pour parler de nous au lieu de déléguer cette fonction à d’autres doit être sérieusement considérée. Osons parler de ce qui marche en Afrique, de ce qui est beau et positif.

La rupture doit commencer au niveau même des signes, de la symbolique et des attitudes. Il aurait été indiqué qu’en guise de protestation, l’opposition sénégalaise aurait dû avoir le courage de protester contre ce discours insultant pour l’Afrique en annulant la rencontre prévue avec Sarkozy, même s´ils en avaient fait la demande. Ces leaders savaient bien, après ce discours, que le président francais n’a aucun respect pour eux. Mais me direz-vous, ce n’est pas une attitude politiquement responsable !

La rupture, c’est de faire en sorte que les Africains eux-mêmes cessent d’alimenter l’afro-pessimisme et arrêtent de s’auto-flageller. Les réactions molles et mitigées de beaucoup d’intellectuels africains - et non des moindres - aux propos de Sarkozy sont proprement effarantes. Il s’agit de refuser d’intérioriser le mépris des autres, car il semble aujourd’hui que l’entériner devienne une norme.

La rupture, c’est d’exiger que l’on s’adresse à l’Afrique sur un autre ton. C’est juste une question de se faire respecter. L’Afrique est en marche, c’est un continent en mouvement qui, contrairement à ce l’on peut en penser, n’est pas en marge du monde ; n’en déplaise aux tenants de l’idée d’un continent perdu, l’Afrique ne se suicidera pas. A l’afro-pessimisme, il faut opposer un afro-optimisme non pas béat, mais fait de réalisme et de lucidité. Et il ne s’agit nullement d’un combat d’arrière-garde.

J’invite l’Union africaine dont le président, Alpha Omar Konaré, a réagi sur les ondes de Rfi à le faire officiellement au nom de tous les Etats qui la composent pour désapprouver le discours de Sarkozy et l’inviter à un dialogue franc, ouvert et plus respectueux. Quant au Sénégal et à ses autorités, l’histoire retiendra que c’est à partir de Dakar que Sarkozy a insulté l’Afrique. Katy Cissé Wone Source : xalima.com
Source © : Source : xalima.com

Les vues et les commentaires écrits ci-dessous ne représentent nécessairement pas les vues ou les avis de xalima.com, les médias du groupe Sunuware LLC ou aucune des ses filiales. Des commentaires peuvent être supprimés.

Commentaires [ + Poster un commentaire ]

2 Messages de forum



Autres articles de Discours de Sarkozy à Dakar
Reactions des intellectuels
Dossier realisé par Adama Diouf

L’Afrique répond à Sarkozy
Contre le discours de Dakar Collectif sous la direction de Makhily GASSAMA

L’Afrique répond à Sarkozy Contre le discours de Dakar Collectif sous la direction de Makhily GASSAMA
Présentation Le 26 juillet 2007 à Dakar, lors de sa première visite en Afrique subsaharienne, Nicolas Sarkozy a prononcé son discours fondateur de la nouvelle politique africaine de la France. Le ton se voulait amical, un salut fraternel adressé aux jeunes d’Afrique. Mais derrière les paroles lénifiantes sur « l’âme de l’Afrique » ou la « Renaissance africaine » qu’il appelait de ses vœux, le (...)

Telechargez l’intégralité du discours de Nicholas Sarkozy à Dakar
SOULEYMANE BACHIR DIAGNE RÉPOND À SARKOZY :« Parler de l’esclavage, ce n’est pas faire de l’entêtement rétrospectif »
Le discours prononcé par le Président Sarkozy, le 29 juillet dernier, à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar a fait couler beaucoup d’encre en Afrique et continue de le faire. Jeudi dernier à Paris au Musée du Quai Branly lors de la présentation du livre « Léopold Sédar Senghor l’art africain comme philosophie » publié aux Editions Rive Neuve, Souleymane Bachir Diagne a répondu au discours du président français.
Le discours prononcé par le Président Sarkozy, le 29 juillet dernier, à l’université Cheikh (...)

DES INTELLECTUELS AFRICAINS ET DE LA DIAPORA RÉPONDENT AU DISCOURS DU PRÉSIDENT FRANÇAIS
Un livre pour “descendre” Sarkozy

Les intellectuels africains et de la diaspora n’ont pu avaler la pillule. Le discours prononcé le 26 juillet dernier à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar leur est resté en travers de la gorge. Mais loin des réactions épidermiques, ces sommités ont décidé d’apporter la réplique, à travers un livre-réponse, au Président Français. Un discours qu’ils vont dé-construire pour amener son “géniteur” à prendre conscience de ses “erreurs” qui sonnent comme des clichés concoctés au terme de lectures, parfois mal (...)

Discours de Dakar du président français : Adame Bâ Konaré bat le rappel des historiens
L’historienne malienne, Adame Bâ Konaré a, au cours d’un point de presse dimanche, expliqué les motivations de son projet « Appel aux historiens », en réaction au discours annihilant du président français sur l’histoire du continent africain, le 26 juillet dernier à Dakar. Un projet ambitieux dont la finalité est de « mettre Sarkozy à niveau de connaissance de l’histoire africaine » à travers la publication d’un ouvrage sur les vérités historiques du continent africain.
L’historienne malienne, Adame Bâ (...)

Lilian Thuram charge Sarkozy et Rama Yade :
- le discours de Sarkozy à Dakar est « raciste » et « colonialiste »
- Rama Yade a été nommée parce qu’elle est noire.

Le footballeur Lilian Thuram est sévère sur la nomination de Rama Yade dans le gouvernement de François Fillon. Dans un entretien à l’AFP avec le chanteur Manu Chao vendredi 21 septembre, il estime qu’ "il fallait une Noire dans le casting". "Elle existe parce qu’elle est noire, et c’est ça qui est triste", explique-t-il. "Mais ce n’est pas parce qu’on est noir ou blanc qu’on a telle ou telle valeur !"
Le footballeur Lilian Thuram est sévère sur la nomination de Rama Yade dans le gouvernement de (...)

Sarkozy et son "homme africain" irritent sur le continent noir
DAKAR - "Une faute politique". Ainsi des intellectuels et hommes politiques africains jugent-ils la théorie de Nicolas Sarkozy sur "l’homme africain", que le président français a jugé étranger à "l’idée de progrès" lors d’un discours fin juillet à Dakar qui continue de susciter la polémique sur le continent noir.
DAKAR - "Une faute politique". Ainsi des intellectuels et hommes politiques africains jugent-ils la théorie de Nicolas Sarkozy sur "l’homme africain", que le président français a jugé (...)

Villepin critique Sarkozy sur l’Afrique
L’ex-premier ministre français Dominique de Villepin s’est dit aujourd’hui sur Europe 1 "critique" au sujet de la politique africaine du président Nicolas Sarkozy, le mettant aussi en garde contre l’"erreur monumentale" que constituerait un soutien à l’administration Bush sur l’Irak. Tout en se défendant d’être ou de devenir un "opposant", l’ex-rival de M. Sarkozy a appelé à "tenir compte des réalités et des sensibilités" en Afrique.
L’ex-premier ministre français Dominique de Villepin s’est dit (...)

Le discours de Sarkozy n’ouvre pas de vrais débats politiques et économiques Par Mahamadou Siribié, Docteur en Sciences Politiques
Le discours de Dakar de Nicolas Sarkozy, entre continuité d’une attitude post-coloniale et quête d’une légitimité politique en Afrique
Nicolas Sarkozy, dans son discours au soir de son élection du 6 mai dernier, avait fait cas de l’Afrique dans un registre compassionnel se présentant comme le Président qui aiderait l’Afrique à vaincre la « pauvreté, la maladie et la misère ». Les grands médias internationaux étant présents ce soir-là, le moment et l’endroit étaient bien choisis pour lancer un message aux (...)

En mémoire de notre père
L’histoire de l’Afrique ne commence pas au moment de la colonisation Par Nathalie et Sophie Kourouma, filles d’Ahmadou Kourouma, écrivain ivoirien

Monsieur le Président, nous vous écrivons pour dire à nos amis, nos sœurs et frères d’Afrique que nous, Africaines de France, voulons faire entendre leurs gestes et leurs dits. Nous vous écrivons pour dire à nos amis de France de rester attentifs et fidèles à leurs idéaux de liberté, d’égalité et de fraternité qui ont besoin, à nouveau, d’être affirmés.
Monsieur le Président, nous vous écrivons pour dire à nos amis, nos sœurs et frères d’Afrique que nous, Africaines de France, voulons faire entendre leurs (...)

0 | 10


Back To Top Back To Top



EMISSION EN DIRECT SUR RADIO XALIMA


Käddu Medina Baye
Nouvelle Emission de la communaute Baye Niasse
(Nouveaute)



HOST: Camara Moubaye
Tous Les Mercredi A Partir de 21H NY

Ecouter la Radio en direct
Pour Ecouter une emission Cliquer Ici
Consulter le programme de la radio

Participer par (+1) (404)975-0693     RADIOXALIMA 

Cliquez ici pour ecouter, Aere Lao Radio En direct




Publicite
 
Le magazine de Reference
Numero 34 Aout 2008

PUBLICITE



JT DU SENEGAL
JOURNAL TELEVISE DE WALF TV

Regardez Le journal de Walf Tv tous les soirs sur Xalima.com
Nouveau!

JOURNAL TELEVISTE DE 2STV

Regardez le journal de la 2STV tous les soirs sur Xalima.com
Nouveau!

Gallerie Photos Actualites
Retrouvez toutes les photos de l'actualite Senegalaise et mondiale sur Xalima Photos Actualites Cliquez Ici



Publicite

XALIMA TV
Serigne Cheikh Tidjiane Sy, les conseils du patriarche : « Le sang va couler, si ce pays n’est pas purifié... « Il faut l’union des cœurs »
Voir les videos de la conference
[VIDEO] Conference Serigne Moustapha Sy

Ferveur religieuse à Tivaouane, la ville sainte dans la lumière du Prophète.
Voir les videos
[VIDEO] La conference de Serigne Mansour Sy Djamil

DIVERTISSEMENT

 


XALIMA SPORTS
XALIMA SPORTS
 

CAN 2008
Revivez La Can 2008 au ghana

Championats Etrangers
Suivez les Championats etrangers sur Xalima Sports.

Lutte Senegalaise
Soyez les premiers a etre informe sur l'actualite de la lutte senegalaise

VIDEOS
Revivez les meilleurs moments de la Can 2008 en videos

Parlons de Sports
Discutez en toute liberte sur les forums de sports



 


Cliquez ici pour ecouter, Aere Lao Radio En direct Nouveau



PUBLICITE

Advertisement


  RADIOS